L'Amour en Chocolat

12 avril 2013

1, 2, 3...

Lady Abless, contente d'être enfin en vacances, sautille dans la cour de récré en me montrant comment elle sait bien jouer à la marelle à "croche-pieds !" J'espère qu'elle a l'habitude d'y jouer seule !!

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Casse-noisette

Lady Nette adore cuisiner. Elle a eu un livre de cuisine pour son anniversaire donc chaque we je lui fais faire une recette. Le we dernier, je laisse son livre ouvert à la recette choisie : croissants au jambon.

Lady Nette prépare toute seule les ingrédients, puis perplexe, quand j'arrive, me dit en me tendant une noisette : "c'est bizarre, il faut une noisette !"...de beurre !

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12 mars 2013

Saint Valentin...1 an après

stval1La saint Valentin, il y a un an, c’était barbant ; cette année, avec Monsieur, c’était tout de suite plus romantique. Mais là encore, au secours, restons à la maison pour « fêter » ça (quoi déjà, qu’on s’aime parce que c’est le 14 février, j’espère qu’il en a profité, parce qu’à partir du 15 madame routine reprend sa place !) parce que dehors, tous les restaurants ont sorti leur carte spéciale pour ceux qui ne sortent jamais sans une bonne occasion (oui parce que se faire plaisir avec sa moitié, juste pour le plaisir, c’est bizarre), à des prix tout aussi spéciaux pour ceux qui, comme ils ne sortent jamais se disent « pour une fois qu’on sort, on peut bien se faire plaisir »….

Donc à peine sortis des anniversaires, de Noël, vous commencez à vous dire, ouf, tranquille pour un moment, mais non, votre cher et tendre vous dit au détour de la conversation que « ça » serait une bonne idée pour la saint Valentin, justement celle à laquelle vous pensiez échapper…parce que même avec un chéri, c’est quand même un peu forcé. On a tellement d’occasions tous les jours de se faire plaisir, de se montrer qu’on s'aime et qu’on tient à l’autre. La fête des amoureux, ça devrait être comme la fête des enfants. Comment ça il n’y en a pas ? Mais si ; nos enfants, on les aime tous les jours, malgré leurs caprices, malgré leurs « là j’ai pas envie de te parler parce que je regarde ma série préférée » (et là vous vous félicitez que la petite lady Abless n’ait que 5 ans parce qu’elle a tout de même daigné répondre, ce qui ne sera pas toujours gagné), on les aime malgré leurs je veux, je veux pas, j’ai oublié, j’ai fait une bêtise mais si je fais « comme si » maman ne va pas remarqué que c’est tout cassé, bref, sans-con-di-tion….alors pourquoi pas avec cet autre….celui qu’on cherche partout quand on ne l’a pas et qu’on martyrise dès qu’il ne répond à notre dernier message. Quoi, il est forcément au courant que « bonne nuit mon chéri, j’espère que tu vas bien » demande une réponse dans les 5 minutes sous peine de guerre atomique. Comment ça il peut parfois être occupé ? Ou pire, se dire qu’il répondra plus tard parce que quand même il est tellement mignon qu’il préfère prendre le temps de répondre tranquillement à sa chérie…mais comme c’est un cerveau d’homme, il ou-blie !! Ah….l’horreur : il oublie rien ne va plus. Entre-nous ce n’est pas comme si une de nos meilleures amies que nous affectionnons beaucoup mettait elle, 6 mois entre chaque message, parce qu’elle, elle prend le temps de répondre tranquillement à ses amies, pas entre deux, vite fait…non, elle c’est normal, on a confiance dans son amitié, on sait qu’elle ne nous oublie pas…..

Alors que lui, non, s’il ne répond pas c’est qu’il n’avait pas envie de répondre. Donc, quand le coup de fil que nous attendions tant arrive finalement, l’accueil devient polaire, il doit comprendre qu’il a commis une erreur.

Et là, je me réveille de mon mauvais rêve…mais pourquoi je n’ai pas confiance en lui dans mes rêves, pourquoi je ne me dis pas (au bout de 9 mois je le connais un peu quand même), que soit il est occupé, soit il a oublié, mais et-a-lors ??? Ca arrive, surtout quand c’est habituel chez lui. Je suis un peu bizarre parfois dans mes rêves, un peu intransigeante, pas assez confiante. Parce que dans la vraie vie, il est super mon chéri et je le sais, c’est ça qui devrait l’emporter. C’est ça qui devrait faire que malgré ses petits travers je l’aime quand même et j’ai envie d’être avec lui…comme avec les ladies.

Enfin, tout ça ce n’est qu’un mauvais rêve, n’est-ce pas ? Je vais lui montrer que la fête des amoureux c’est tous les jours qu’on peut la célébrer quand on en a l’envie.

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28 décembre 2012

Ingratitude.....

Queen Mamy dit à ses petites filles Lady Nette et Lady Abless : "il faut manger des carottes, ça rend aimable !"

Sur ce, Lady Nette se tourne vers moi avec un grand sourire et me dit : "ça rend aimable les carottes ? Prends-en ça nous fera des vacances !"....  :o/

Et là, je me retiens de lui dire que le gros bonhomme rouge n'existe pas !!!!!!! grrrrr.....

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01 novembre 2012

Etre une femme ou comment se pourrir la vie toute seule...

princePourquoi sommes nous (nous les femmes) si compliquées ? Comment arrivons-nous à nous pourrir la vie sur de simples « et si » …et si il ne voulait pas continuer (alors qu’il me propose des projets à plusieurs mois), et si il s’ennuyait avec moi (alors qu’il passe maintenant des semaines entières avec moi quand je n’ai pas les ladies), et s’il ne me trouvait pas jolie (bon, là, il est un peu avare en compliments, mais il m’avait prévenue) et si-je-ne-sais-quoi-encore…Tout ça parce qu’à la base il n’a tout simplement pas répondu à notre dernier message, enfin, au mien en l’occurrence. Je dois reconnaître que nous sommes très fortes. Et le pire, c’est que c’est quand même généralisé, j’ai mené mon enquête,  même s’il y en a certainement qui sont plus malines.

Alors la bonne nouvelle dans tout ça, c’est que Monsieur et moi nous sommes toujours ensemble (c’est même une très bonne nouvelle au bout de 4 mois ½ !), mais - et là c’est ma schizophrénie qui reprend le dessus – dès que j’ai mon costume de super maman sur le dos, je repars 2 pas en arrière sur les 3 que je venais de gagner. Donc oui, j’avance, mais avec la lenteur de la tortue. Et le plus compliqué c’est que je suis sûre quelque part que j’imagine les pires des scénarii uniquement pour justifier que je reparte en arrière… je ne vais quand même pas m’attacher trop vite à quelqu’un qui ne le mériterait pas !  Alors que tout bon sens voudrait que ce soit la situation qui entraine une réaction et pas que je réagisse sur de simples cyclones intérieurs complètement fantasmés. Par ailleurs, lorsque je pense à lui je « sais » que ça peut marcher, que si je m’écoute il n’y a (presque) rien qui puisse nous faire de l’ombre hormis mes fameux cyclones peut-être, je le « sais » parce que tout mon être me le dit. Et non, je ne suis pas bêtement amoureuse, je ne suis même pas encore capable de lui dire, parce que pour moi ce n’est pas facile et que de toute façon « je t’aime » est loin de ce que je peux ressentir en pensant à lui. Dit comme ça, ça mérite explication : je veux dire que cet homme est comme une évidence, avec ou sans "je t'aime". Je me suis tellement trompée en le disant ou je me suis tellement trompée en l’entendant, que ces quelques mots n’ont plus la valeur qu’ils devraient avoir pour moi, sauf pour les ladies, qui font effet de boîte à coucou en me le disant ! C’est amusant parce que ni lui ni moi ne le disons, pas avec des mots…comme un challenge : « non, ce n’est pas moi qui le dirais en 1er ». J’adore ça, sauf si bien sûr ça ne vient pas parce que nous ne le pensons pas ! Donc forcément, ça fait peur, donc forcément, j’essaie de trouver toutes les bonnes - et les mauvaises la plupart du temps- raisons pour tenter de prendre de la distance. Donc dès qu’il n’est pas là, les doutes reviennent, jusqu’à ce que les puces repartent avec leur père, et que je change de costume pour passer de maman à « Madame » Princesse San, et la vie de « Monsieur Madame » reprend, enfin, se construit.

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13 octobre 2012

Ca partait d'un bon sentiment

Lady Abless : aujourd'hui on a fait la chorale chez les personnes âgées...

Le lendemain, à la lecture de Martine chez les chevaliers....Lady Abless demande, c'est quoi le Moyen Age ?

Lady Nette : ben c'est là où tu étais hier !

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02 octobre 2012

Je suis grande !

Lady Abless vient de fêter ses 5 ans. 3 jours après elle me dit "maintenant j'ai 5 ans, je cours plus vite qu'avant !"....

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23 septembre 2012

Brêve...

que devienstuQue deviens-tu ?

C’est la question que je me suis posée en pensant à mon blog…le problème, c’est que sans moi, il ne devient pas grand-chose. Et là, je dois bien le reconnaître, je l’ai un peu délaissé. La préparation des vacances, les vacances - sans TV, sans internet, des vacances donc - puis la rentrée…au pas de course comme souvent. Et là, je me rappelle les derniers articles publiés, dans lesquels je me pose certaines questions : est-ce que je vais enfin changer de travail, est-ce que ça va s’arranger avec le père des ladies, est-ce que mon histoire d’avant les vacances sera toujours mon histoire après les vacances…

Donc après avoir entrevu l’espoir de changer de boulot, donc de chef, donc de collègues – oui, parce que même si je les apprécie quasiment tous c’est souvent  le « quasiment » qui gêne le plus – eh bien je reste finalement où je suis…c’est dur d’être irremplaçable (je préfère voir les choses comme ça). Puis vient l’heure des achats de chaussures d’hiver pour les ladies…j’ai des goûts de luxe, je sais je suis incorrigible, donc j’achète « 2 », oui, vous avez bien lu « 2 » paires de chaussures à Lady Nette pour l’hiver, donc là, coup de fil assassin du vendredi soir de leur père en voyant que j’avais pris autant de paires pour une si petite fille, qui ne joue jamais dehors donc qui n’abime jamais ses chaussures, qui n’a qu’une seule sorte de vêtements donc pas besoin d’assortir les chaussures, et moi qui essaie péniblement de me dépêtrer de ce faux pas en balbutiant d’inaudibles excuses, des promesses de me faire soigner de ma compulsivité d’acheter, bla bla bla...tout ça pour qu’il finisse par me raccrocher au nez, je ne devais décidément pas être assez convaincante. Bref, la routine ; parfois ça fait du bien de savoir qu’il y a des choses qui ne changeront jamais…parfois. La bonne nouvelle dans tout ça, c’est que l’histoire d’avant les vacances a résisté aux vacances et que ça ressemble un peu à...(???) dans ma tête…en fait ça fait tout bizarre, c’est difficile à décrire….peut-être que j’écrirai sur les mystères des débuts un autre jour, si ni Monsieur ni moi ne décidons que la vérité est ailleurs.

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28 août 2012

Comment savoir...

coeuréComment savoir que l’on est amoureux lorsqu’on se rend compte qu’on ne l’a jamais réellement été…Déjà se rendre compte que ce que nous pensions être de l’amour n’en était pas, accepter que chaque fois que nous avons dit « je t’aime » nous voulions dire en réalité « je suis bien avec toi », « tu me fais rire », « tu m’évites d’être toute seule » - il est terrible celui-là - voire : « tu me permets de réaliser ce que je voulais, et si ce n’était pas toi ce serait un autre »…un peu rude, mais ça arrive même si en réalité il n’y a que le moi profond qui l’entende comme ça ! Je le sais, je viens de réaliser que les hommes qui ont marqué ma vie n’avaient fait que me permettre de changer d’horizon, ils ont été des moteurs ou des catalyseurs. Mais à aucun moment je ne me suis demandée si c’était vraiment « Lui », celui avec qui je voulais passer le restant de mes jours, celui qui me rendrait sereine, qui me permettrait d’envisager l’avenir sans me dire, « derrière ce virage, il y a un mur…attention… », celui pour qui j’aurais eu envie de lutter pour le garder et continuer à lui plaire chaque jour un peu plus, pour qui j’aurais déplacé des montagnes, pour qui mon petit cœur aurait battu la chamade un peu plus longtemps que le temps de le dire, bref, l’Homme de ma vie, pas celui des 5 ans à venir !

Ce n’était pas la peine, ils n’étaient là que dans un but unique, chacun le sien…donc forcément, une fois l’objectif atteint (parce que je le vaux bien quand même), finis, disparus les pseudos sentiments, au placard le soi-disant homme-de-ma-vie-qui-ne-sert-plus-à-rien. Le temps que tout décante, la durée de survie est plus ou moins longue, en fonction de l’attachement qui a pu naître au fil des années, et du temps qu’il m’aura fallu pour me rendre compte – inconsciemment, je ne suis pas un monstre – que j’avais obtenu ce que je cherchais donc que l’unique raison de mon choix n’avait plus court. On pourrait a priori comprendre que ce soit le père des ladies qui ait eu le préavis le plus long (et je dis bien « a priori » parce qu’il est plein de ressources pour tenter de contrôler ma vie, encore 2ans et demi après, mais j’en parlerai une autre fois), parce que j’ai essayé d’y croire, de me dire, non ce n’est pas possible, pas avec le père de mes enfants, je l’aimais lui ! La question que je me pose, c’est : est-ce de lui que je suis tombée amoureuse, ou bien du fait qu’il avait déjà un enfant (moi qui ne les aimais pas…quelle ironie) et que ça me rassurait de me dire qu’il ferait un bon père…et puis je devais avoir la fameuse horloge qui commençait à faire raisonner son tic-tac obsédant.

 Cette triste issue, néanmoins tout à fait compréhensible quand on y réfléchit a posteriori, s’est à chaque fois imposée malgré moi, et ma charmante mère de me dire « mais tu ne les aimais pas, ce n’est pas possible, tu es incapable d’aimer quelqu’un »…un peu dur à entendre sur le coup, surtout lorsque l’on n’a pas encore entrepris le voyage au centre de notre cerveau, de nos émotions, de notre cœur, que l’on trouve si sec à le regarder de plus près.

Mais c’est quoi alors aimer ? Comment on se rend compte qu’on aime finalement, si tout ce que nous avons cru jusqu’à présent n’était pas vrai ? N’est-il pas possible de tomber amoureux (en vrai) au fil du temps, grâce à la complicité qui s’installe entre deux personnes, grâce à tout ce que nous aimons faire ensemble, aux fous-rires, aux ballades, et à l’envie d’avoir la vie dont on rêvait ? Bien sûr que c’est possible, si la personne est quand même un peu faite pour nous…Mais si lorsque nous nous sentons en sécurité, lorsqu’il nous apporte ce dont nous avons besoin (soi-disant) et comble notre solitude, nous ne sommes pas amoureux, comment faire la différence entre « je suis bien » et « je suis amoureuse » ? Parce qu’avoir un petit ami, c’est croustillant au départ, on reçoit plein de messages, on se demande quand est-ce qu’on va le revoir, s’il pense à nous, c’est tout ça finalement qui m’a conduite à me tromper sur la nature de mes sentiments, ou de mes ressentis plutôt. Pourquoi J’ai tout confondu, tout mélangé ? Pourquoi ne pas avoir voulu prendre le risque de tomber amoureuse « en vrai »…parce que ça fait mal sûrement, parce que ce n’est pas éternel, donc quand ça s’arrête, cette petite chose qui nous avait dit qu’on était amoureux se déchire, éclate au fond de nous « façon puzzle », et c’est le vide qui s’installe. Alors peut-être que sans m’en rendre compte je me suis protégée de cette fin de mon monde intérieur. En choisissant une personne dans un but rationnel, utile, pas de risque d’être déçue, puisque pas attachée, cqfd.

Donc aujourd’hui, derrière moi, je laisse trois histoires ratées, deux ladies qui ne vivent plus avec leurs deux parents, et il y a tout à réapprendre. Apprendre à avoir confiance dans mon jugement, maintenant que j’ai compris tout ça ! Apprendre à déceler cette petite étincelle dont tout le monde parle mais qui est restée éteinte jusqu’à présent, apprendre à aimer avec mon cœur, et pas avec ma tête, apprendre à aimer, non pas pour le plaisir de me dire « super, j’ai un petit ami », mais parce qu’il me fait vibrer, parce qu’un jour, au volant de ma voiture, je suis foudroyée par une évidence : « ne cherche plus, c’est « lui » ! Apprendre à l’aimer parce que je « sais » qu’avec lui ça va bien se passer, parce que c’est comme ça, et vous n’y pouvez rien, et moi non plus ! Et aussi parce que même si ce n’était pas lui, entendre le ronron du cœur et se sentir vivre de l’intérieur, ça en vaut la peine.

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22 août 2012

Je suis forte, hein ?

Lady Abless, ferme les yeux, et me dit : tu vas voir maman, je vais reconnaître ma main gauche et ma main droite en fermant les yeux !"

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